Un berger allemand qui a fait le choix radical de tout miser sur le charme plutôt que sur l'intimidation.
Descendant direct du berger allemand à robe blanche, longtemps écarté des standards parce que sa couleur était jugée indésirable. Des lignées blanches ont été préservées en Amérique du Nord puis réimportées en Europe, où la Suisse a servi de pays de patronage. La FCI l'a reconnu comme race à part entière au début des années 2000.
Le berger blanc suisse partage les prédispositions articulaires de son ancêtre le berger allemand, au premier rang desquelles la dysplasie. La race reste globalement saine quand l'élevage sélectionne sérieusement sur les hanches et les coudes. C'est un chien actif qui a besoin d'exercice pour son équilibre autant que pour ses articulations.
Principal point de vigilance, hérité du berger allemand : malformation articulaire pouvant conduire à l'arthrose.
Risque lié au thorax profond des grands bergers : dilatation et retournement de l'estomac, urgence vitale.
Certaines lignées présentent des estomacs délicats ou des peaux réactives ; rien de systématique mais à connaître.