Le plus petit des chiens d'arrêt, et la plus grosse densité d'énergie au kilo du groupe 7.
Né au centre de la Bretagne, probablement l'un des plus vieux chiens de type épagneul, amélioré au début du XXe siècle par croisements et sélection. Son premier standard est adopté à Loudéac en 1908 par un club au nom délicieusement précis : le Club de l'épagneul breton à courte queue naturelle. C'est aujourd'hui la première race de chiens d'arrêt français en nombre.
Race de travail solide, sélectionnée sur la performance, avec deux prédispositions à connaître : les hanches et l'épilepsie. Un éleveur sérieux radiographie ses reproducteurs et répond sans détour aux questions sur ses lignées.
Présente dans la race, pénalisante pour un chien conçu pour galoper. La sélection sur radiographie a fait baisser la prévalence, à condition de choisir un élevage qui la pratique.
Documentée dans la race, avec une composante héréditaire probable. Les premières crises surviennent en général chez le jeune adulte.
Oreilles tombantes et vie dehors par tous les temps : le conduit auditif est à surveiller après les sorties.