Il rapporte tout : le gibier, la balle, vos chaussons et le titre de race la plus inscrite de France. Sans jamais forcer son talent.
Créé à la fin du XIXe siècle par Lord Tweedmouth dans son domaine écossais de Guisachan, à partir d'un retriever jaune nommé Nous et d'une tweed water spaniel, race aujourd'hui disparue. L'élevage est consigné dans un registre tenu de 1868 à 1890 : le golden est une des rares races dont on connaît l'acte de naissance ligne par ligne. Le Kennel Club le reconnaît comme race distincte en 1913.
Le golden cumule deux dossiers sérieux : une prédisposition documentée à certains cancers et des dysplasies articulaires. Aucun des deux ne se voit sur un chiot ; les deux se gèrent en amont, chez l'éleveur, dépistages et lignées à l'appui.
La race présente une incidence de cancers supérieure à la moyenne, documentée par plusieurs études vétérinaires de grande ampleur. C'est la première cause de mortalité du golden.
Malformations articulaires d'origine génétique et environnementale, favorisées par la croissance rapide des grands chiens. Elles mènent à l'arthrose précoce.
Atrophie progressive de la rétine et cataracte héréditaire circulent dans la race.