Le premier de la classe. Il le sait, et il attend que vous suiviez le rythme.
Berger des collines de la frontière anglo-écossaise, les Borders, sélectionné pendant des siècles sur un seul critère : l'efficacité au troupeau. La FCI ne le reconnaît qu'en 1977 et son standard, publié en 1987, reste un des plus courts de la nomenclature : chez ce chien, c'est le travail qui a toujours fait la loi, pas l'esthétique.
Physiquement, c'est une race plutôt saine ; les vrais enjeux sont génétiques et comportementaux. Deux tests ADN existent et se demandent à l'éleveur, et un border sous-employé développe fréquemment des comportements compulsifs : fixer les ombres, poursuivre les lumières. Ce n'est pas une bizarrerie, c'est un chien de travail sans travail.
Une mutation fréquente chez les races de berger rend certains médicaments courants, dont l'ivermectine, toxiques à dose normale. Un chien porteur mal identifié risque l'accident lors d'un simple traitement antiparasitaire.
Malformation héréditaire de la rétine et de la choroïde, présente dans la race, de la forme discrète à la perte de vision.
Documentée dans la race, à composante héréditaire probable, avec des crises débutant en général chez le jeune adulte.