Bâti pour tirer un traîneau sur cent kilomètres. Votre tour de pâté de maisons le fait sourire.
Élevé pendant des siècles par les Tchouktches de Sibérie orientale comme chien de trait léger, il est importé en Alaska au début du XXe siècle pour les courses de traîneau, où il surclasse les chiens locaux. C'est là que la race est fixée et enregistrée, d'où un paradoxe assumé de la nomenclature : le husky de Sibérie a pour pays d'origine officiel les États-Unis.
Race remarquablement solide sur le plan orthopédique pour son gabarit ; l'essentiel de la vigilance se porte sur les yeux, où plusieurs tares héréditaires sont documentées. Un éleveur sérieux présente des examens ophtalmologiques récents de ses reproducteurs, pas seulement de jolies photos d'yeux bleus.
Forme précoce, pouvant apparaître avant deux ans et évoluer vers une perte de vision. C'est la tare oculaire la plus surveillée dans la race.
Deux affections héréditaires documentées chez le husky, la seconde conduisant à une cécité progressive.
Rare dans la race, une des prévalences les plus basses des chiens de ce gabarit, mais elle se dépiste tout de même chez les reproducteurs.